VANCOUVER, 6 MOIS – Premier Bilan

En Septembre 2018, après 10 mois d’aventures en tout genre, notre traversée du Canada s’achevait au bord du Pacifique, dans la ville de Vancouver.

Aout 2018 – Premier levé de soleil sur Vancouver

En 6 mois, notre vie a changé du tout au tout pour le meilleur comme pour le pire. Vancouver nous a apporté beaucoup et nous a aussi pris beaucoup. Je concentrerai cet article sur mon ressenti envers cette ville ultra variable au fil du temps. Beaucoup risquent d’être surpris, de ne pas être d’accord ou au contraire de se reconnaitre dans ce témoignage, n’hésitez pas à me faire des retours, surtout si vous vivez vous aussi dans cette ville, je suis toujours super contente de pouvoir discuter de tout ça. Je ferais prochainement des articles un peu plus personnels sur plusieurs aspects de cette nouvelle vie à Vancouver.

Vue sur la skyline depuis Stanley Park.

La traversée de l’agglomération de Vancouver était une véritable aventure à elle seule. C’était la fin de l’été, il faisait bon et le soleil inondait la ville de lumière jusqu’à tard. Nous venions de quitter notre volontariat dans une communauté hindouiste, après un mois de véganisme poussé à l’extrême et d’isolement, nous avions retrouvé espoir au McDonald’s d’une ville qui portait le doux nom de Hope. Après toutes les choses étranges que nous avions pu voir jusqu’ alors, nous étions plus que fin prêts à découvrir cette ville qui fait tant parler d’elle au Canada. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Vancouver malgré sa situation géographique et sa position dans le top 10 des villes où il fait le plus bon vivre sur Terre, ne met pas tout le monde d’accord, à commencer par les canadiens eux-mêmes.

Vancouver est une ville entre océan et montagnes, plages et forêts millénaires, mais c’est aussi ce que le Canada a de plus beau en matière d’ultra-capitalisme, de misère sociale, de corruption et de transactions douteuses. Si vous êtes prêts à accepter tout cela, il sera facile pour vous d’y vivre sereinement, sinon il est possible que cette ville aussi intrigante et belle que repoussante et parfois cruelle, vous donnera envie de repartir en courant. Vous argumenterez sans doute: toutes les villes ne sont-elles pas contaminées par les mêmes problèmes ? Peut-être bien, peut être bien…

Les amours cadenassés de North Vancouver.

Notre traversée de Vancouver a commencé par le quartier de Coquitlam, très connu pour avoir été le terrain de jeu de l’un des plus grands meurtriers de Colombie britannique et même du Canada.

VOILA, VOILA.

Un endroit qui, dès la fin du 20ème siècle, a commencé à être petit-à-petit gangréné par des problèmes de drogues dures et de prostitution. Pourtant, la traversée de ce quartier ne laisse aujourd’hui rien pressentir de ce sombre passé, tellement les infrastructures sont neuves et les rues immaculées. Du moins c’est ce que je pensais avant qu’une femme âgée, complètement hystérique ne remonte le boulevard à 4 voies que nous empruntions à contresens, en hurlant et convulsant. Elle se cognait à toutes les voitures, les yeux remplis de sang. Une scène qui aurait pu trouver sa place sans problème dans l’Exorciste. Une rencontre surprenante dont je me serais bien passée, mais aujourd’hui je me rends compte que c’était un signe, NOTRE signe de bienvenue.

Quelques kilomètres plus loin, à la nuit tombante nous découvrions EAST HASTINGS et ses trottoirs habités par des milliers de camés se piquant à même le sol, devant les yeux de la police impuissante ou indifférente ??! mais surtout devant ceux des enfants du quartier.

A deux pas de là, vous pouvez trouver en pleine rue plus d’acides et de drogues dures que vous ne pouvez l’imaginer.
Photo issue de SunMagazine.
Je suis dans l’incapacité totale de prendre une seule photo de ce quartier pour le moment.

Nous avions été prévenus, nous n’avons pas été déçu.

Quelques kilomètres plus loin, nous arrivions dans le centre de Vancouver et l’émerveillement se mit à remplacer l’effroi.

Le pont de Granville.

Le choc entre la ville de verre ultra moderne, ses plages en premier plan et ses montagnes en arrière-plan fut incroyable.

Nous avions traversé une grande partie des plus grandes métropoles canadiennes et si chacune avait son charme et son lot de laideur Vancouver nous a mis tout de suite d’accord. Il y avait des restaurants, des pâtisseries, des cafés avec terrasses tout autour de nous, chose qui ne nous avait pas semblé si évident à trouver en dehors des chaînes de restauration rapide tout au long de notre voyage. Nos premières nuits dans cette ville eurent lieu dans notre regretté van, où nous dormions stationnés dans une rue qui longeait la plage. Je me souviendrais toujours de l’excitation et de l’anxiété que nous éprouvions à ce moment.

Je ne vous ai encore jamais parlé de notre recherche de logement ni de travail sur ce blog. Je n’avais pas beaucoup de choses à dire tant tout s’est passé très vite : nous avons trouvé notre appartement en moins de 3 jours et j’ai trouvé un job en moins de 48h avec seulement un seul CV déposé.

Coup de chance pour une fois.

Je regardais les annonces sur Kijiji et craiglist (les deux sites de références en la matière) depuis plusieurs semaines, avec une montée de stress toujours plus inquiétante – il n’y avait RIEN.

Vancouver est une ville totalement saturée, l’offre n’est pas assez grande et la demande de plus en plus écrasante. Rien n’était à notre portée et le peu qui l’était, était soit déjà loué, soit une arnaque, soit non meublé, soit à 1h30 de transport en commun du downtown.

Deux propriétaires avaient finalement répondu, qui plus est, dans mon quartier de prédilection : North Vancouver, (qui est et qui restera sans doute mon endroit préféré de Vancouver). Tout y est plus calme, les commerces; les plages et la montagne y sont plus facilement accessibles et le voisinage composé à 99% de maisons d’architecte à plusieurs millions donnent un côté Mysteria Lane qui plaît beaucoup à mon côté fancy.

Le logement que nous avons trouvé malgré l’absence de fiches de salaire et d’historique bancaire est une suite en basement dans l’une de ces énormes maisons. A l’intérieur, tout y est décoré avec goût et un brin Feng Shui. Malheureusement comme toute cave qui se respecte, il y fait constamment froid, l’humidité est omniprésente et le pire est encore l’absence totale de lumière naturelle, qui met à mal ma bonne humeur chaque fois que j’ose passer mon temps libre entre ses murs.

Quant à mon job, je l’ai quitté au bout d’une semaine car il ne me convenait absolument pas, mais je vous en reparlerai dans un prochain article.

Un premier automne à Vancouver.

Les dernières feuilles d’automne sont tombées, nous étions plutôt satisfaits de cette ville malgré quelques déceptions.

A mon gout, la vie nocturne ne propose rien d’intéressant, les activités culturelles sont bien trop rares et peu diversifiées. Cinéphiles, nous n’avons encore jamais mis les pieds au cinéma tant les programmations nous donnent envie de pleurer (les plus gros complexes des plus petites villes de provinces françaises font 1000x mieux).

L’hiver, la ville dort, peu de gens arpentent les rues juste pour le plaisir de flâner dehors. En l’absence d’activité facturée moins de 45$ par personne, la plupart de nos sorties se résument à des balades en forêt ou le long des plages. D’autres détails qui peuvent sembler futiles, comme le prix du stationnement improbable que ce soit en ville ou dans les lieux touristiques, les transports en commun aussi performants que le RER un jour de grève de la RATP m’agacent au plus haut point. Nous sommes à 15 minutes en bus du centre de Vancouver mais n’avons droit qu’à un bus par heure, si et SEULEMENT SI, le chauffeur décide de bien vouloir respecter ses horaires, parce qu’ il lui arrive souvent de vouloir se fumer une clope ou de terminer plus tôt et de passer 10 minutes en avance, voire plus, ou voire pas du tout.

Les couchers de soleil sur la promenade English Bay.

Et puis les véritables problèmes sont arrivés et mon avis sur notre vie ici-bas à changer du tout au tout.

La difficulté principale pendant des semaines fut de se refuser la moindre sortie, ne serait-ce qu’un café pour amortir les dépenses engendrées par les réparations de notre van.

 Au bout de 10 mois de road-trip, la batterie nous avait lâché, les freins aussi et nous avions deux fuites : l’une dans le moteur, l’autre dans le tuyau d’échappement. Cela faisait partie des choses prévisibles mais ce que je n’avais pas prévu c’est qu’au beau milieu de tout ce processus de réparation, après plusieurs centaines de dollars investis, notre van se fasse voler en pleine rue alors que je travaillais à 10 mètres de lui.

Travaillant de nuit, je n’avais plus aucun moyen de locomotion. Notre assurance étant toujours au Québec, je savais que ce n’était que le début des problèmes. C’était sans compter les escroqueries de ma conseillère en assurance qui a fini par me réclamer 1500 dollars pour un véhicule de location qu’elle m’avait proposé GRATUITEMENT et renouvelé GRATUITEMENT à deux reprises.

Mon van a été retrouvé par un officier de police, les portes et le démarreur fracturés. Aucun constat n’a été fait et je me suis retrouvée un soir de novembre à conduire mon véhicule détérioré, sans savoir ce qu’on avait bien pu lui faire.

De tous les scenarios qui pouvaient suivre, j’ai imaginé le pire mais c’était encore bien trop beau comparé à celui qui allait réellement se produire.

Bien évidemment, mon assurance n’a rien pris en charge. J’ai dû payer un constat d’une centaine de dollars à un garagiste pour qu’il m’annonce que les réparations dues au vol s’élevaient à plus de 600 dollars et que dans l’optique d’assurer à nouveau mon véhicule avec l’unique assurance de la Colombie-Britannique, je devais réparer l’intégralité des problèmes sur le champ pour passer le contrôle technique requis par la dite assurant, soit plus de 3000 dollars de réparations.

A côté de ça, le fumier qui s’était amusé à voler mon van l’avait orné de quelques contraventions avant de l’abandonner. Contraventions que je ne pouvais pas faire sauter pour la simple et bonne raison que ma déclaration de vol avait été falsifiée par l’officier qui avait retrouvé mon véhicule, en concluant qu’il ne s’agissait pas d’un vol. VOILA VOILA.Je n’aurais sans doute pas commencé à voir tout en noir si les personnes contactées pour résoudre tous ces problèmes ne s’étaient pas montrée aussi peu professionnelles, agressives et je dirais même parfois francophobes. Le fait que mon van était immatriculé au Québec et mon accent français m’a vite fait comprendre que le bashing anti-québécois qui a lieu ici n’est pas qu’un jeu, c’est pour certains une véritable haine.

Mes promenades hivernales dans North Vancouver.

Il a donc fallu surmonter ces quelques épreuves soupoudrés de quelques décès dans nos familles respectives pendant la période de Noël. Notre van a fini à la casse, l’argent qui aurait servi à le réparer m’a permis d’acheter une nouvelle voiture (qui est, elle aussi GROSSE IRONIE DU SORT, tombée en rade un mois plus tard.) L’histoire des contraventions est allée jusqu’au tribunal et tout ceci s’est enfin conclu positivement au mois de Mars, après plus de 4 mois de bataille.

Quand on me demande pourquoi j’ai choisi North Vancouver comme maison.

En attendant, tous ces problèmes ont tellement asséché nos comptes et notre humeur, que je n’avais plus l’envie de m’intéresser à quoi que ce soit. Tous ces évènements m’ont révélé une facette des Vancouverois que je ne soupçonnais pas aussi importante, caractérisé par un individualisme et une absence d’empathie assez incroyable.

Les mois qui ont suivi le vol de mon véhicule j’étais comme obsédée, je ne voulais pas avoir peur alors je m’étais mis en tête de traquer le voleur. Chaque nuit, j’ouvrais l’œil en espérant apercevoir un type louche qui serait potentiellement mon voleur. En réalité, il y avait bien plus qu’un type louche, ils sont des dizaines à roder chaque nuit, à la recherche d’on ne sait trop quoi, tellement défoncés qu’ils ne contrôlent plus très bien leur corps, ni la raison de leur présence au bord d’un passage piéton alors qu’ils n’ont aucune intention de traverser. CREEPY.

Alors on se guette tous mutuellement les uns, les autres. Les passages des voitures de police se font de plus en plus nombreux, si bien que toute cette population nocturne se cachait de plus en plus, ce qui n’en faisait pas disparaitre les actes de malfaisance tout autour de moi.

La quatrième fois que je suis sortie du travail en découvrant une voiture avec une vitre brisée ou un réservoir d’essence explosé, j’étais vraiment, vraiment énervée… J’en ai parlé autour du moi, mais ça ne semblait déranger personne, de la même manière que personne ne semblait étonné ni véritablement touché par mon vol de voiture. Ce sont des choses qui arrivent, rachète toi en une autre, me disait-on. Vraiment ?

Il n’y a rien qui m’insupporte plus que le fatalisme et le détachement matériel poussé à l’extrême. On me faisait comprendre que ce n’était rien de grave, que mon van devait surement servir de chambre à une personne sans domicile, et que c’était peut-être un mal pour un bien. WTF ?

Et puis j’ai vite compris que tant de laxisme provenait en partie du fait que l’argent n’était un problème pour personne autour de moi, ce qui rendait toute forme d’empathie à mon égard assez limité. Les voitures que je voyais endommagées en sortant du travail étaient aussitôt réparées, aussitôt garées au même endroit dès le lendemain, comme si rien n’avait jamais eu lieu.

Travailler de nuit me permettait aussi d’être témoin de situation pour le moins assez improbables, je ne compte plus le nombres d’accidents causés par des débiles de millionnaires en Lamborghini, Ferrari et Cie. Aux alentours de 2h du matin, il est assez courant de voir ces jeunes riches propriétaires de voiture de luxe totalement bourrés, entreprendre une course effrénée à travers la ville et s’échouer lamentablement dans un mur, ou mieux dans une voiture qui n’a rien demandé à personne et dont les usagers peuvent à tout moment perdre la vie.

J’ai vu cette scène improbable d’un mec qui est parti en tête à queue tellement violent que sa voiture s était explosée le long des blocs de béton qui séparent les voies sur l’une des artères principales de Vancouver. Le capot était défoncé et le pare-brise inexistant. La voiture était en diagonale, obstruant 2 voies sur 3, à la sortie d’un virage avec peu de visibilité. Je m’en souviens parce que je suis arrivée dessus à 60 kilomètres heure, sans imaginer que son conducteur aussi irresponsable soit-il, décide en plus de quitter les lieux en courant pour ne pas se faire prendre avec plusieurs grammes dans le sang (ce qui en Colombie-Britannique est considéré comme un crime passable d’une peine de prison.) La voiture fumait encore et visiblement ce serait au premier automobiliste qui n’aurait pas réussi à éviter une collision d’appeler la police pour dégager la carcasse de luxe.

Ce laisser-aller et cette criminalité estimée peu dangereuse donc non dénoncée n’est pas le seul point qui me laisse perplexe concernant les Vancouverois.

C’est un sentiment général. De toutes les provinces que nous avons parcourues et de toutes les grandes villes, les Vancouverois me donnent cette impression d’être beaucoup plus froid et distants que la moyenne. Le multiculturalisme de cette ville est pour moi l’un de ses plus grands atouts. Je n’ai jamais rencontré autant de gens de pays aussi différents réunis en un seul lieu, mais il contribue aussi avec sa tendance au communautarisme à fragmenter et rendre la vie sociale parfois compliquée.

Je pense notamment à certains restaurants où les serveurs refusent de me parler en anglais mais dans leur langue d’origine à coup de grandes gesticulations. Alors bon, je veux bien comprendre la difficulté de parler une autre langue, je vis ça aussi, mais si prendre une commande en anglais est trop compliquée pourquoi tenter le diable est devenir serveur dans une ville ou le chômage est quasi inexistant ?! Pourquoi ??!

Et c’est d’ailleurs en étant serveuse lors de mon premier job, que je me suis rendu compte que ce que je considère comme de l’impolitesse, n’est pas que le fait des personnes qui ont décidé de ne pas faire d’effort en anglais, mais des anglophones eux-mêmes. C’est l’une des raisons qui m’a poussé à démissionner, car je n’éprouvais aucun plaisir à être un automate à qui l’on ne jugeait pas utile d’adresser la simple formule Bonjour. Merci. Aurevoir. 80% du temps. Pour quelqu’un qui, en France passait son temps à tchatcher avec tous ses clients, c’était un choc. Mes journées étaient vides de sens, j’essayais de ne garder en mémoire que les 20% qui m’accordaient cette formule de politesse, mais parfois eux aussi retombaient dans l’impolitesse la plus brutale au moment où je leur annonçais que non, tous les produits vendus ne sont pas 100% gluten-free, 100% végans, ou si vous étiez dans l’incapacité de leur donner la charge calorique d’une portion de l’un de vos produits, pour savoir si leur régime Keto ne serait pas mis à mal par l’absorption de votre merde remplie de beurre et de sucre.

Bon, j’exagère, il y avait quand même des gens cools de temps en temps.

S’ajoute à cela, la difficulté d’avoir de véritables conversations avec les gens du coin. On se rend vite compte que ce qui fait la paisibilité d’un endroit comme celui-ci passe par un détachement certain de tout ce qui se passe autour. Je ne compte pas les fois, où je suis super choquée d’apprendre à des gens de 18 à 70 ans, des évènements majeurs de ces trois dernières années, que ce soit dans leur propre pays, aux Etats-Unis ou concernant l’Europe. Je sens souvent que mes interlocuteur ne se sentent absolument pas concernés par les problèmes du monde et ne disposent pas vraiment de regard sur ce qui se passe en dehors de leur propre existence, ce qui me rend super triste et parfois très frustrée. La bonne nouvelle, c’est qu’en agissant de la sorte, tout conflit idéologique est évité et permet de vivre sereinement sans se prendre la tête avec soi-même et avec son entourage.

Malgré tout, la légende n est pas fausse, les Vancouverois comme l’ensemble des Canadiens sont très faciles à aborder, ils sont toujours partants pour faire toutes sortes d’activités et ils ne ratent jamais une occasion pour aller manger dehors (et des amis qui aiment autant manger que moi, ça vaut de l’or !)

En conclusion, je dirais que ma relation avec Vancouver n’a malheureusement rien d’un coup de foudre. C’était pourtant bien parti, mais il y a eu tellement d’obstacles et de déconvenues, qu’il m’a été difficile d’apprécier la ville à sa juste valeur. L’hiver pour moi qui n’ai pas du tout eu l’occasion de profiter de grand chose m’a paru assez fade, en dehors des quelques semaines passées sous la neige qui ont rendu la ville magique.

Je me suis souvent posée la question de si on avait fait le bon choix de poser nos affaires dans cette ville. Parfois je doutais, mais je n’ai jamais véritablement regretté.

Les températures ont commencé à remonter il y a de ça quelques semaines, en même temps que la quasi-totalité de nos problèmes se sont résolus. Le printemps a donné ses premiers bourgeons il y a quelques jours et je me sens enfin respirer sereinement à nouveau.

J’ai de moins en moins de pensées négatives, et j’ai à nouveau envie de parcourir la ville et de découvrir tout ce qu’il me reste encore à contempler. Le printemps marque un nouveau départ, vous comprendrez sans doute à quoi je fais référence dans mes prochains articles.

Et je peux désormais avancer avec certitude que le bilan des 6 prochains mois, n’aura rien à voir avec celui-ci.

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